Face à la crise du système économique capitaliste et la désindustrialisation des États-Unis et de l’Europe, à la financiarisation des principales économies où la spéculation plutôt que la production est devenue l’investissement privilégié, à la hausse stupéfiante des inégalités mondiales de revenus et de richesse, et la contradiction grandissante entre la survie planétaire et la quête toujours plus intense du profit, la défense des droits syndicaux et l’ensemble du droit international relatif aux droits humains et les engagements de nos gouvernements en matière de droits humains est une priorité. Les droits des travailleureuses et de tous les producteurrices ne sauraient être échangés contre le profit des entreprises. Nous revendiquons la souveraineté alimentaire, la souveraineté industrielle et une gouvernance démocratique participative aux politiques économiques et sociaux pas le libre-échange !
Note de Claude
effectivement pas le libre-échange, parce que « le travail n’est pas une marchandise », un des principes du Traité de Versailles qui à la conviction qu’une paix universelle et durable ne pouvait se bâtir que sur la base de la justice sociale; il crée l’Organisation internationale du Travail (OIT) en 1919.
Cette considération est réaffirmée dans la Déclaration de Philadelphie en 1944. Elle signifie que le travail humain est indissociable de la personne qui l’exerce et ne doit pas être traité comme un simple bien de consommation, s’opposant ainsi à la logique pure du marché.
voir également Luca Cirigliano
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- 2018-10-18uss Le travail n’est pas une marchandise (PDF, 30.6 KiB)
