En réponse au message :
Tamedia vire des délégués syndicaux
Dans le dernier ouvrage de Guillaume ChENEViERE, L’oubli du passé, j’ai relevé une citation de Robert de TRAZ - vaudois devenu patricien genevois par mariage - écrite en 1929 : « Le financier sait bien qu’aujourd’hui, par les émissions et les trusts, il peut, mieux que les gouvernements qu’il domine, déchaîner la guerre, la famine, le chômage ou au contraire multiplier parmi les hommes les bonheurs de la paix. »
Tamedia n’existe plus en tant qu’entreprise indépendante cotée en bourse, car elle a été restructurée et renommée TX Group en 2020. Aujourd’hui, « Tamedia » désigne uniquement la filiale de médias payants (regroupant des titres comme 24 heures, la Tribune de Genève, ou le Tages-Anzeiger) .
Le chiffre d’affaires de ce holding s’élève à 873,1 millions de francs suisses et la valeur boursière globale de la maison mère (TX Group) oscille autour de 1,5 milliard de francs suisses.
Nous pourrions considérer ses licenciements inniques - alors que les Chambres fédérales discutent présentement des Bilatérales III visant à réguler un peu l’économie - comme un défi à la démocratie, lequel devrait être sanctionné comme les sont les oligarchies de certaines contrées à l’Est.
